Une semaine après le scrutin général au Québec, le Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (CSN), qui représente plus de 4 500 syndiqués répartis dans les secteurs privé et public, estime que l'élection d'un gouvernement minoritaire péquiste exige de tous les partis le respect du verdict de la population et la collaboration, en ce sens, aux travaux parlementaires.
D’ailleurs, pour la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, le verdict ne peut être plus clair avec la défaite des trois députés l
ibéraux de la région. « Avec un taux de participation plus élevé qu’aux dernières élections et en élisant trois députés péquistes, les électeurs de notre région ont clairement lancé le message que la façon de faire des libéraux est révolue. Nous espérons pouvoir collaborer avec nos nouveaux élus pour faire avancer les dossiers régionaux dans le respect des citoyennes et citoyens de notre région, de déclarer le président du CCGIM (CSN), Éric Boulay ».Ce dernier ajoute qu’avec l'élection du Parti québécois, les Québécois ont permis à une femme d'accéder au poste de première ministre. Souhaitons que cela contribue à faire en sorte que de plus en plus de femmes s'impliquent notamment dans diverses fonctions électives. »
Les attentes du CCGIM (CSN)
Pour les représentants du CCGIM (CSN), « la mise sur pied du groupe d’action pour le développement économique de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, une promesse de Madame Marois lors de son passage en Gaspésie, est prioritaire », de soutenir Éric Boulay.
« Cette relance de l’économie régionale doit prendre en compte les attentes des citoyennes et citoyens, le respect de l’environnement et un développement industriel durable. La relance devrait miser sur nos activités traditionnelles, soit le tourisme, la pêche et la forêt ainsi que sur de nouvelles sphères d’activités, mais qui ne mettent pas en péril l’environnement de notre belle région. Ainsi, tous les projets envisagés, comme le développement pétrolier à Gaspé ou aux Îles-de-la-Madeleine, la cimenterie à Port-Daniel ou l’exploitation de l’alumine du gisement d’argile à Grande-Vallée, doivent se soumettre aux études d’impact environnemental et au BAPE avant d’aller de l’avant. »










