Une alarme à la Résidence La Roseraie sur la 2e rue a eu pour e
f
f
e
t
de créer le branle-bas de combat chez les forces d’intervention en milieu d’avant-midi.Selon les informations obtenues, il appert qu’une erreur d’exécution aurait eu pour effet de faire déclencher un gicleur, et de ce fait, l’alarme incendie a été automatique.
Quant une telle alarme se déclenche pour un édifice de près de 140 logements, il va sans dire que personne ne prend de chance.
À un moment donné, on comptait sur place pas moins de 6 camions du Service de protection contre les incendies de la Ville de Rimouski plus au moins un véhicule de soutien et jusqu’à cinq voitures de la Sûreté du Québec.
Près d’une vingtaine d’hommes et femmes pompiers sous la direction de Jean-Sébastien Meunier, chef de division opérations.
Lorsque L’AVANTAGE EN LIGNE s’est présenté sur place, par pur hasard, un groupe de pompiers prêts à intervenir attendait près des camions, histoire de savoir le type d’intervention à faire.
Pendant ce temps, un groupe était à l’intérieur dans le but de constater la situation. « Il est certain que si la situation l’avait exigée, nous avions sur place très rapidement toutes les forces nécessaires » d’expliquer le chef Bertin Santerre, rappelant que rien n’est mis au hasard par son département.
De sorte qu’il nous expliquait qu’il était normal, pour tel genre d’édifice, de déplacer rapidement autant de personnes. Il faut savoir que voilà un bâtiment qui présente des logements sociaux et que chez les locataires, il peut y avoir des gens à mobilité restreinte.
Il faut donc prendre les moyens pour intervenir rapidement, lorsque nécessaire.
Les pompiers et les policiers ont tous quitté les lieux en environ une heure, une fois rassurés à l’effet qu’il n’y avait aucun danger pour les occupants ni pour la bâtisse.
photos: Réal-Jean Couture










