Les étudiants de l’Université du Québec à Rimouski sont en grève depuis deux mois. Un bien triste anniversaire qui reflète le refus du gouvernement Charest de négocier, selon Thomas Briand Gionest, président de l’association étudiante.
« C’est le 44e jour ouvrable de grève, ce vendredi 27 avril. C’est la plus longue période de grève dans l’histoire de l’UQAR. Le gouvernement refuse toujours de s’asseoir avec les associations étudiantes, d’établir un dialogue. On trouve ça grave parce que les étudiants ont mis de l’avant des propositions et qu’ils veulent négocier. Il faut bien comprendre qu’une négociation passera par la question des frais de scolarité. Le gouvernement refuse de négocier avec les étudiants qui représentent l’avenir du Québec. Nous appelons la ministre à agir de façon responsable et de reprendre les négociations avec les étudiants », déclare Thomas Briand Gionest.

Le président de l’association étudiante ajoute que ces deux mois de grève reflètent aussi la détermination des étudiants. « Nous n’avons pas voté pour des vacances mais pour un choix de société. Nous avons envoyé un message clair au gouvernement, le 27 février, nous avons dit qu’il devrait reculer. C’est pourquoi nous sommes toujours en grève. Nous nous battons pour les étudiants de la classe moyenne des régions. » M. Briand Gionest ajoute que l’appui des Québécois envers les étudiants a augmenté et que la moitié d’entre eux considèrent maintenant que le gouvernement gère mal la crise.
Le président de l’AGECAR précise avoir une bonne collaboration de la direction de l’Université. « La Commission des études a adopté ce matin un calendrier dont nous sommes très contents. L’annulation de la session n’est pas une option, actuellement. On a un bon délai encore avant de devoir se reposer la question sur une possible annulation de session, donc, les étudiants de l’UQAR vont continuer le combat. »
Marc-André Jourdain est le seul étudiant à recevoir des cours au campus de Rimouski, à la suite d’une injonction interlocutoire qui lui a été accordée. Cependant, deux autres étudiants qui avaient aussi demandé une injonction se l’ont vue refusée par la cour. Rappelons que la direction de l’Université n’avait pas appuyé ces nouvelles demandes d’injonction.
« C’est le 44e jour ouvrable de grève, ce vendredi 27 avril. C’est la plus longue période de grève dans l’histoire de l’UQAR. Le gouvernement refuse toujours de s’asseoir avec les associations étudiantes, d’établir un dialogue. On trouve ça grave parce que les étudiants ont mis de l’avant des propositions et qu’ils veulent négocier. Il faut bien comprendre qu’une négociation passera par la question des frais de scolarité. Le gouvernement refuse de négocier avec les étudiants qui représentent l’avenir du Québec. Nous appelons la ministre à agir de façon responsable et de reprendre les négociations avec les étudiants », déclare Thomas Briand Gionest.

Le président de l’association étudiante ajoute que ces deux mois de grève reflètent aussi la détermination des étudiants. « Nous n’avons pas voté pour des vacances mais pour un choix de société. Nous avons envoyé un message clair au gouvernement, le 27 février, nous avons dit qu’il devrait reculer. C’est pourquoi nous sommes toujours en grève. Nous nous battons pour les étudiants de la classe moyenne des régions. » M. Briand Gionest ajoute que l’appui des Québécois envers les étudiants a augmenté et que la moitié d’entre eux considèrent maintenant que le gouvernement gère mal la crise.
Le président de l’AGECAR précise avoir une bonne collaboration de la direction de l’Université. « La Commission des études a adopté ce matin un calendrier dont nous sommes très contents. L’annulation de la session n’est pas une option, actuellement. On a un bon délai encore avant de devoir se reposer la question sur une possible annulation de session, donc, les étudiants de l’UQAR vont continuer le combat. »
Marc-André Jourdain est le seul étudiant à recevoir des cours au campus de Rimouski, à la suite d’une injonction interlocutoire qui lui a été accordée. Cependant, deux autres étudiants qui avaient aussi demandé une injonction se l’ont vue refusée par la cour. Rappelons que la direction de l’Université n’avait pas appuyé ces nouvelles demandes d’injonction.










