Le Mouvement Québec français sonne l’alarme : la langue française est nettement en recul, au Québec, au point que moins de 80% de la population de l’ensemble de la province a le français comme langue maternelle. Et cette proportion ne cesse de diminuer.
C’est évidemment dans la région de Montréal que l’anglais réalise la plus importante progression. Chez les immigrants qui viennent s’installer au Québec, seulement la moitié d’entre eux choisissent de parler français. Trente-quatre ans après l’adoption de la Loi 101, on constate que le fait français en Amérique ne cesse de s’affaiblir. D’ailleurs, plus de 200 modifications touchant différents secteurs ont affaibli la Loi 101.
En environnement, nous savons que les choix que nous faisons aujourd’hui détermineront l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. Il en est de même pour le français au Québec. Si la tendance se maintient, il est clair que nos descendants parleront anglais. Le tout est de savoir si c’est ça que nous voulons.
Comme le disait récemment Lucien Cimon, président de la Société Saint-Jean-Baptiste du Bic, la langue est au cœur de notre culture et la diversité des cultures enrichit le monde. Cette « petite bulle de français » au nord de l’Amérique, nous avons la responsabilité de la protéger. Nous avons notre propre culture, notre histoire, notre patrimoine, notre identité. Ce n’est même pas une question de politique, c’est simplement le fait d’être fiers de ce que nous sommes.
Dans le Bas-Saint-Laurent, pour l’instant, nous n’avons pas encore un sentiment d’urgence, la très grande majorité des gens s’exprimant en français. Cependant, nous savons que la situation qui prévaut actuellement dans la région montréalaise aura forcément des répercussions sur nous. D’autant plus que nous subissons déjà des influences certaines du côté d’Internet, des chansons et films anglophones, de la mondialisation, du monde des affaires, etc. Ça ne veut pas dire que nous ne devions pas apprendre l’anglais, mais si nous ne disposons pas, aujourd’hui, de mesures fermes pour protéger le français au Québec, il est évident que l’assimilation nous guette au bout de quelques générations.
Le Mouvement Québec français propose une série de mesures pour faire du français la seule langue officielle et commune au Québec, une langue de travail, une langue institutionnelle, une langue d’accueil et d’intégration. À suivre!
C’est évidemment dans la région de Montréal que l’anglais réalise la plus importante progression. Chez les immigrants qui viennent s’installer au Québec, seulement la moitié d’entre eux choisissent de parler français. Trente-quatre ans après l’adoption de la Loi 101, on constate que le fait français en Amérique ne cesse de s’affaiblir. D’ailleurs, plus de 200 modifications touchant différents secteurs ont affaibli la Loi 101.
En environnement, nous savons que les choix que nous faisons aujourd’hui détermineront l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. Il en est de même pour le français au Québec. Si la tendance se maintient, il est clair que nos descendants parleront anglais. Le tout est de savoir si c’est ça que nous voulons.
Comme le disait récemment Lucien Cimon, président de la Société Saint-Jean-Baptiste du Bic, la langue est au cœur de notre culture et la diversité des cultures enrichit le monde. Cette « petite bulle de français » au nord de l’Amérique, nous avons la responsabilité de la protéger. Nous avons notre propre culture, notre histoire, notre patrimoine, notre identité. Ce n’est même pas une question de politique, c’est simplement le fait d’être fiers de ce que nous sommes.
Dans le Bas-Saint-Laurent, pour l’instant, nous n’avons pas encore un sentiment d’urgence, la très grande majorité des gens s’exprimant en français. Cependant, nous savons que la situation qui prévaut actuellement dans la région montréalaise aura forcément des répercussions sur nous. D’autant plus que nous subissons déjà des influences certaines du côté d’Internet, des chansons et films anglophones, de la mondialisation, du monde des affaires, etc. Ça ne veut pas dire que nous ne devions pas apprendre l’anglais, mais si nous ne disposons pas, aujourd’hui, de mesures fermes pour protéger le français au Québec, il est évident que l’assimilation nous guette au bout de quelques générations.
Le Mouvement Québec français propose une série de mesures pour faire du français la seule langue officielle et commune au Québec, une langue de travail, une langue institutionnelle, une langue d’accueil et d’intégration. À suivre!











