La scène politique québécoise connaît plusieurs rebondissements, ces temps-ci, que l’on songe notamment à la démission récente de quatre députés du Parti Québécois. Des départs qui indiquent une profonde insatisfaction, au-delà des débats liés à l’amphithéâtre de Québec, la nouvelle obsession coûteuse du maire Labeaume.
Nous sommes à un tournant et le vent oranger qui a déferlé sur le Québec lors des récentes élections fédérales est un indicateur important. Après des dizaines d’années de chicanes politiques, de patinage et de compétition, à savoir lequel ou laquelle serait plus habile à influencer les électeurs, voilà que l’on sent monter un vent nouveau : le désir de la population d’avoir des élus qui proposent et défendent leurs idées, au lieu d’essayer de prouver leur valeur et de soigner leur image en cultivant l’art de s’attaquer aux autres et d’avoir le dernier mot.
Depuis longtemps, on s’inquiète du fait que les jeunes s’intéressent peu à la politique. En fait, encore plus que leurs aînés, les jeunes en ont assez d’assister à des débats stériles et à des chicanes de partis. Ce n’est pas qu’ils se désintéressent de la politique, c’est qu’ils attendent de voir quelqu’un de sincère qui a de véritables idées à proposer dont, si possible, quelques nouveautés! Nous l’avons vu aux dernières élections : les jeunes ont manifesté bien davantage leur intérêt envers la politique.
Des gens sincères, des gens d’idées qui regardent vers l’avenir, à long terme, et pas seulement pour gagner les prochaines élections : voilà ce qu’attendent les citoyens et, en particulier, les jeunes électeurs. Tellement d’événements ont provoqué un véritable dégoût de la politique, au cours des dernières années. Et on a toujours l’impression que celui ou celle qui s’en sort le mieux est le politicien ou la politicienne qui « patine » avec le plus d’agilité. Voulons-nous des politiciens habiles en parole et blindés tout le tour ou alors, des gens qui souhaitent vraiment le mieux-être de la population? De plus en plus, je pense que c’est la sincérité que recherche l’électorat. Nous avons besoin de croire en quelqu’un. Les guerres d’images ont fait leur temps.
Pour gagner les prochaines élections, les politiciens en poste sont prêts à bien des choses et posent des actes qui leur donneront du crédit politique à court terme. La démission des quatre députés du Parti Québécois en dit long, aussi, sur leur désir de sincérité. Aller toujours à l’encontre de ses idées pour obtenir ou conserver le pouvoir, ça peut devenir très difficile à vivre. Quelles que soient les idées qu’on défend ou ses convictions profondes, la lumière finit toujours par se faire sur l’attitude des gens qui s’engagent politiquement pour de bonnes ou de mauvaises raisons.
Nous sommes à un tournant et le vent oranger qui a déferlé sur le Québec lors des récentes élections fédérales est un indicateur important. Après des dizaines d’années de chicanes politiques, de patinage et de compétition, à savoir lequel ou laquelle serait plus habile à influencer les électeurs, voilà que l’on sent monter un vent nouveau : le désir de la population d’avoir des élus qui proposent et défendent leurs idées, au lieu d’essayer de prouver leur valeur et de soigner leur image en cultivant l’art de s’attaquer aux autres et d’avoir le dernier mot.
Depuis longtemps, on s’inquiète du fait que les jeunes s’intéressent peu à la politique. En fait, encore plus que leurs aînés, les jeunes en ont assez d’assister à des débats stériles et à des chicanes de partis. Ce n’est pas qu’ils se désintéressent de la politique, c’est qu’ils attendent de voir quelqu’un de sincère qui a de véritables idées à proposer dont, si possible, quelques nouveautés! Nous l’avons vu aux dernières élections : les jeunes ont manifesté bien davantage leur intérêt envers la politique.
Des gens sincères, des gens d’idées qui regardent vers l’avenir, à long terme, et pas seulement pour gagner les prochaines élections : voilà ce qu’attendent les citoyens et, en particulier, les jeunes électeurs. Tellement d’événements ont provoqué un véritable dégoût de la politique, au cours des dernières années. Et on a toujours l’impression que celui ou celle qui s’en sort le mieux est le politicien ou la politicienne qui « patine » avec le plus d’agilité. Voulons-nous des politiciens habiles en parole et blindés tout le tour ou alors, des gens qui souhaitent vraiment le mieux-être de la population? De plus en plus, je pense que c’est la sincérité que recherche l’électorat. Nous avons besoin de croire en quelqu’un. Les guerres d’images ont fait leur temps.
Pour gagner les prochaines élections, les politiciens en poste sont prêts à bien des choses et posent des actes qui leur donneront du crédit politique à court terme. La démission des quatre députés du Parti Québécois en dit long, aussi, sur leur désir de sincérité. Aller toujours à l’encontre de ses idées pour obtenir ou conserver le pouvoir, ça peut devenir très difficile à vivre. Quelles que soient les idées qu’on défend ou ses convictions profondes, la lumière finit toujours par se faire sur l’attitude des gens qui s’engagent politiquement pour de bonnes ou de mauvaises raisons.











